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mardi 14 janvier 2014
mercredi 4 avril 2012
GENERAL : Voir le possible là où les autres voient l’impossible !
A Tilonia au Rajasthan, en Inde, une école hors du commun forme hommes et femmes venant de milieux ruraux, illettrés pour la plupart, pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre village. Celle-ci s'appelle l'Université des Va-nu-pieds, et son fondateur, Bunker Roy, nous explique comment elle fonctionne. Au contact des villageois de souche, dans l’Inde rurale qui nous affectionne, en se mettant au service des paysans les plus pauvres, tout comme nous le faisons au tamil Nadu il acquiert la certitude que les connaissances et les compétences pratiques des villageois sont suffisantes pour assurer leur développement. Dans l'esprit des messages que l'idep véhicule, nous vous invitons à visionner cette vidéo-conférence de Bunker Roy digne de ces belles histoires qui nous rendent confiants en l'Homme et en ses possibilités infinies pour sortir des conditions difficiles ou il est parfois plongé.
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samedi 19 mars 2011
CALEPIN DE VOYAGES : 2 jours à la "petite bénarès" du sud, Rameshwaram
Rameshwaram est sur une île que l'on atteint par un superbe pont à péage (duquel la vue est magnifique) qui enjambe un bras de mer de plus de 2 kms de large (ainsi que la voie ferrée sur un deuxième en contrebas). Les hindous disent que tout pèlerin qui s'est rendu à Bénarès se doit, au moins une fois dans sa vie, d'aller également à Rameshvaram, et réciproquement. Rameshvaram est donc un important centre de pèlerinage. Les pèlerins qui traversent l'inde, ont pour habitude de ramener de l'eau du Gange et la déverser ici (et vice versa). Le temple de Ramanathaswami constitue l'un des très grands sanctuaires de l'Inde du sud. Dans un premier temps, les pèlerins accomplissent les rites d'ablution dans la mer voisine, ou une fois purifiés, y revêtent les vêtements qu'ils auront pour aller au Temple et y poursuivre leur purification, cela sur un parcours de 21 tirtham (puits alimentant des bassins) se trouvant dans l'enceinte du temple. Proche de la ville (3 km), au coucher du soleil, on peur aller sur la colline voisine où s'élève le petit temple Ghanda Madhana Parvatan. On y voit l'empreinte d'un pied du dieu Râma (l'un des avatars de Vishnu). Très belle vue sur les environs, et la brise de mer y très agréable. Dans cette ville très peu touristique, d’où notre intérêt d’y séjourner plusieurs jours il y règne une atmosphère de petit Bénarès du sud de l’inde, sans le crémations publiques ! Tout hindou souhaite venir y prier au moins une fois dans sa vie, parce que Rama y est allé se purifier du meurtre du démon Ravana qui lui avait volé sa femme Sita. A son retour de Ceylan, il érigea un lingam pour remercier Shiva. Dès l’apparition du soleil, shivaïtes et visnouites se rassemblent sur la plage pour toutes sortes de rituels et prières, puis se dirigent vers le temple de Ramanatha Swamy pour y effectuer une série d’ablutions. Ensuite nous vous conseignons d'aller à la découverte des environs de Rameswaram avec comme première destination, Dhanushkodi ou dit-on , la balade du bout du monde (22 km du centre, 18 km des côtes de Ceylan). La moitié du trajet ne peut se faire qu'à bord d'un camion car les 10 derniers kms sont une piste ensablée. Dhanushkodi n'est autre qu'une ville fantôme car celle-ci fut détruite par un cyclone en 1964 et les derniers vestiges par le Tsunami de 2004. Nous avons pu et cela avec grand plaisir y boire l'eau extraite des quelques puits d'eau douce creusés sur cette langue de sable. Les îlots ainsi formés jusqu'au Srilanka sont considérés par les hindous comme les vestiges du pont construit par Hanuman et son armée de singes pour permettre à Rama de traverser. Tout au long du trajet les paysages sont fantastiques : dunes, huttes en feuilles de palme, sable fin, aigles et mer bleu turquoise. Au retour vers Rameswaram, ne pas oublier de s'arrêter au Temple de Kothandarama où la baignade dans la mer toute proche y est considérée comme sacrée. Enfin, mêm s'adonner à la flanerie dans les rues de Rameswaram et la côte sauvage d’Olaikuda (après le village des pécheurs) est un pur bonheur. Nous ne pouvons qu'y revenir .........!
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