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lundi 4 janvier 2016

SERVICES : un rallye touristique insolite pour un engagement solidaire


Avec l'idep, l'Inde du sud se visite à 30km/heure et l'appel aux dons est proportionnel au nombre de kms parcourus !
L’idep trishaw rally est un principe unique et novateur pour découvrir une Inde authentique au contact des populations, des sites de grande qualité historique, et culturelle, cela dans la zone d’impact des projets de l’"idep sunshine"¹. Par étapes de 90 kms/jour, un équipage composé de 2 à 3 personnes, sponsors des projets portés par l’idep, à bord d’un auto rickshaw s’adonnent sur 650 km à une forme de "tourisme équitable". Une idée originale pour les adeptes de safari-photo, car le concept laisse le temps aux participants de profiter pleinement des paysages exceptionnels et scènes de vie qu'ils découvrent au fil des kilomètres parcourus. 7 étapes sans épreuves de vitesse, 8 jours "d’indian time" pour au final apporter sa contribution financière aux projets de scolarisation des filles : pure définition d’un voyage solidaire au profit de la solidaire attitude. Une manière inédite d'accéder à une culture, de se l'approprier, et de vivre une expérience unique en matière de solidarité internationale, in situ. Vous n’avez encore jamais tenté l’aventure avec nous : appelez-nous au 09 62 38 40 75 ou écrivez-nous ...!
Pour lire le document dans de bonnes conditions : clic droit sur celui-ci puis ouvrez le lien.
(¹) Fonds d'aide pour accompagner des microprojets d'aide au développement en milieu scolaire garants :
- d'un soutien aux familles pour les frais de scolarité
- d'une réponse au volet salubrité et sécurité à l'école
- de la construction de bâtiments scolaires en dûr
- d'autonomie énergétique par la généralisation de sites à énergie positive

samedi 27 septembre 2014

GÉNÉRAL : La Lettre d'Information du mois de Septembre 2014

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr
Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : clic droit sur celle-ci puis ouvrez le lien ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

dimanche 21 avril 2013

CALEPIN DE VOYAGES : 8 jours de clichés lumineux et sensuels au Tamil Nadu

Du 27 avril au 6 mai 2013, l'équipe de l'idep, motivée non seulement par l'inauguration d'un de ses projets, se rend dans cette partie de l'Inde afin de découvrir d'Est en Ouest une partie du Tamil nadu. Nous vous invitons à revivre avec nous, au fil de l'eau ce parcours, du moins par le biais de ce carnet de voyage dont l'ambition se résume à compléter les précédents que vous pouvez re-parcourir dans la rubrique "calepin de voyage". Nous y sommes non seulement pour l'inauguration de Kilvelur 2008, le démarrage de Kilvelur 2014, mais aussi pour faire une compil d'extraits de nos habituels "voyages solidaires" en un voyage VIP pour 16 personnes (staff compris). Exceptionnellement les étapes sont dans de magnifiques hôtels, heureusement jamais très loin des populations locales afin de garantir l'immersion dans l'Inde rurale que nous affectionnons.
Volant cette année sur Emirates airlines, nous décollons de Paris vers 15h35, puis après un bref passage par Dubai, nous arrivons à Chennai (ex Madras) vers 8h20 (heure locale, soit avec un décalage de 3h30 avec la France). 13h30 c'est toujours trop long ! Surtout lorsqu'on passe une nuit blanche et qu'on attaque tout de suite les visites sous un soleil de plomb ...mais quel bonheur de retrouver les odeurs, la chaleur, les bruits que nous chérissons depuis 15 ans.
Nous atterrissons à Chennai ou notre prestataire nous attend avec le mini bus, pour ensuite nous rendre sur le site qui sera le point de départ du périple que nous avons préparé pour le groupe qui nous accompagne cette année. Ce point de départ n'est autre que Mahabalipuram, station balnéaire située sur la côte de Coromandel, où déjà il y a près de 2000 ans était un port maritime très connu des marchands phéniciens, arabes et grecs. Découverte des "ratha", monolithes taillés et sculptés dans le roc en forme de temples au 7ieme siècle, sous la dynastie des Pallava. Lors de cette balade sur la colline surplombant la ville, nous nous arrêterons sur ce qui est considéré comme être le plus grand bas-relief au monde, représentant la "Descente du Gange". Ce pan de rocher sculpté (27m x 9m) montre une foule d'animaux, d'éléphants, d'êtres surnaturels contemplant la "descente du Gange", représenté par une cascade tombant du haut d'une falaise. Sur la colline, en suivant les sentiers qui nous mènent de sanctuaires en sanctuaires, face à l'océan on distingue déjà le Temple du Rivage dédié à Shiva et Vishnu, ainsi que celui des 5 Rathas. Bien que fatigués par le voyage, nous ne nous lassons point de cette ville touristique à deux pas de Chennai, au charme incomparable, riche sur le plan commercial et culturel. Pas encore habitués à la chaleur estivale indienne (puisque nous sommes en saison sèche correspondant aux vacances scolaires d'été), nous passons l'aprèm sur le site des Cinq Rathas. Ces 5 temples construits en forme de chars de procession, de style dravidien, sous les noms des frères Pandava, héros du Mahabharata. Sculptés d'une seule pièce, entourés de lions, éléphants et taureaux, ceux-ci ensevelis furent redécouverts il y a près de 200 ans.  Enfin, nuit à l'hotel Radisson Temple Bay .....
Après une nuit réparatrice, avant de prendre la route vers le sud pour nous diriger vers Pondichéry, nous revenons visiter plus longuement la "descente du gange" et les différents Rathas implantés sur le tertre surplombant la ville.
Cela fait, c'est vers 10h que nous prenons la route vers Pondichery, ancien comptoir français, baignée par les eaux du golfe du Bengale, qui fut développé par le gouverneur français François Martin. Les rues s’y coupent à angles droits, ce qui est rare en Inde, et portent encore leurs noms français. L'existence de la cité remonte très loin, aux temps védiques, où elle s'appelait Vedapuri et qu'y vivait le grand sage Agastya. En l'an 900, une université de sanskrit y avait pris une grande importance. D'une flânerie dans les rues de la "ville blanche", on retiendra le Musée où sont conservés meubles et objets de l'époque coloniale, le Lycée français, l'École française d'Extrême Orient, l'Église Notre Dame des Anges, la statue de Jeanne d'Arc, l'atelier de broderie des religieuses de St Joseph de Cluny, l'ashram de Sri Aurobindo, le monument aux morts, le monument dédié à Gandhi, en bordure de la mer, et la statue de Dupleix. Pondichery a été aussi le siège de la Compagnie Française des Indes Orientales, créées par colbert en 1654, ayant comme port d'attache Lorient, ville natale de mon épouse : peut être le pourquoi d'un certain attachement ! En janvier 1673, un militaire français acheta au sultan de Bijapur, pour le compte de la compagnie française des Indes, un village du nom de Pouduchery. Cependant, nous ne saurons que vous rappeler combien il est agréable de flâner en fin de journée sur la promenade en bord de mer, ou indiens et marchands ambulants y viennent également prendre le frais. C’est donc au sein du plus bel hôtel de pondy "the promenade", face à l'océan sur le Cours Coubert, que nous établissons notre QG.
Après une très bonne nuit passée à l'hôtel The Promenade, alors que la fraîcheur matinale laisse place à la chaleur estivale, promenade en rickshaw pour mieux apprécier l'architecture coloniale de la ville blanche et la ville noire avec le traditionnel et incontournable Big Market. Ce marché ouvert au lever du soleil jusqu'à la nuit est un des principaux attraits de Pondichéry.  
Après une matinée à Pondicherry, le déjeuner terminé, nous partons vers 14h pour découvrir l'Inde rurale en prenant comme destination Tranquebar, ancien comptoir Danois. Cette côte Est, a toujours été très convoitée et fréquentée et Tranquebar ne fait donc pas exception. Tranquebar fut un comptoir de commerce appartenant aux Danois qui ont marqué de leur empreinte le lieu, notamment en y faisant des fortifications. Tharangambadi a d'abord été un petit village de pêcheurs et de commerçants jusqu'à l'arrivée des Danois en 1620 qui y firent construire le fort Dansborg qui abrite aujourd'hui un tout petit musée. La communauté se met en place au cours des 17e et 18e siècles avec la construction d'églises, l'émission de pièces de monnaie, la traduction et l'impression de la Bible en tamoul. Tranquebar redevient indienne en 1947 après être passée dans les mains des Britanniques au 19e. Une des caractéristiques de Tranquebar est l'architecture coloniale danoise. La ville paraît unique grâce à sa forme architecturale, résultat d'une synthèse entre danois et tamoul pour s'adapter au climat tropical. On y entre par une porte et la rue principale qui nous conduit au fort ne semble appartenir qu'a des congrégations religieuses. Sur la plage on y trouve aussi un petit Temple en bien mauvais état. Pour ceux et celles qui ont adoré la série romanesque diffusée sur France 2 "Rani”, sachez que beaucoup d’images, notamment celles du fort et de la plage ont été tournées à Tranquebar; ce comptoir Danois situé à environ 150km au sud de Pondy. Pour 3 nuits, nous avons privatisé l'hôtel Bungalow on the Beach ...magnifique lever de soleil garanti pour les lèves tôt...!
Depuis Tranquebar, nous visiterons plusieurs sites admirablement préservés.
Swamimalai, outre le fait d'y perpétuer la tradition de la fabrication de bronzes selon la technique millénaire de la cire perdue, on y honore Netra Vinayaka, un Ganesh réputé pour redonner la vue. Visite d'un atelier familial d'artisans bronziers appartenant au clan des Sthapathys dont les ancêtres s'établirent en ces lieux au 17ieme siècle.
Darasuram, pour y visiter le très beau temple de Airavateshvara, consacré à Shiva. Moins gigantesque que celui de Tanjore ou celui de Gangaikondacholapuram, c'est un superbe exemple de la perfection atteinte en matière d'architecture et de statuaire à l'époque des Chola.
Kumbakonam, la ville aux multiples temples est centre de pèlerinage de l'Inde du Sud, et rassemble tous les douze ans des foules considérables autour de son bassin sacré.
Journée consacrée à l'inauguration du projet kilvelur 2008. Kilvelur, est un Panchâyat du district Nagappattinam, constitué d'environs 28 hameaux. Sur la route principale de Nagappattinam à Tanjor, cette localité de 7404 âmes en 2001 est à 12 kms à l'est de Tiruvarur, 12 kms à l'ouest de Nagappattinam et 6 kms à l'ouest de Sikkal. Le Temple y est magnifique et le terrain qui le jouxte accueille les projets l'idep . Une journée consacrée à l'inauguration de l'auditorium ou plus précisément bâtiment portant aujourd'hui le nom de : une scène artistique dédiée aux lettres, au théâtre et à la musique. Une journée émotion où tous et toutes avons sans exception versé des larmes de joie ... Plus de 1000 personnes étaient là pour voir notre présidente couper le ruban, dont les jeunes filles qui malgré les vacances scolaires étaient là, pour nous remercier à leur manière, par spectacle de 2 heures composé de sketchs, chansons et danses. Nous en avons profité pour confirmer notre engagement sur le prochain projet (kilvelur 2014) en signant notre partenariat. En fin d'aprèm, avec notre ingénieur, le collectif indien et la directrice de l'école nous avons préparé ce que sera le projet kilvelur 2016 (celui-ci fera l'objet d'un futur voyage inaugural).
Nous avions prévu sur le chemin du retour, une excursion dans le petit bourg de Velankanni. Velankanni, est un célèbre centre de pèlerinage pour chrétiens, où l'église fut fondée par les Portugais au 16ème siècle. La Basilique de Notre-Dame de Velankanni expose ses dimensions colossales et sa blancheur immaculée, avec ses deux niveaux. On dépose les sandales à l'entrée de l'Eglise, comme dans tout temple Hindou et l'on s'assied sur le sol à la mode locale. Dernière nuit au Bungalow on the Beach. Mais le cœur n'y était pas et nous avons préféré réserver nos instants à celles qui nous donnent l'énergie, ici à 8000 km. C'est donc qu'un au revoir, puisque de nouveau en février, nous y serons ...
Départ pour Yercaud, avec un arrêt non loin de Chidambaram dans une Mangrove. Visite de la mangrove de Pichavaram pour une balade bucolique sur bateaux. D'une superficie de 280 ha, elle abrite de nombreuses espèces d'oiseaux et un écosystème unique en Inde du Sud. Peu d'occidentaux présents, uniquement des touristes indiens ... !
Enfin, direction Yercaud ....!  Non loin de Salem, c'est l'endroit idéal pour se reposer, à moins de 5 heures de route de Pondicherry. Moins haut que les Nilgiris, la température y est agréable et les indiens n'y ont pas de bonnets et pulls comme à Ooty. Yercaud est un village touristique situé à environ 1500 m d'altitude, envahit par des touristes indiens le week end. Depuis Salem, il nous faut plus d'une heure pour gravir cette montagne aux 20 lacets, épiés par les uniques singes qui attendent ripailles sur le bord de route. Avant d'arriver à Yercaud nous traversons les premières plantations de café aux grappes rouge vif et de poivre, cela à l'ombre des arbres. En effet le caféier a besoin de lumière mais ne supporte pas le soleil, c'est pourquoi il n'est planté que sous des futaies.
Le village s'étend sur une colline derrière un lac artificiel sur lequel nous pouvons faire du pédalo. De nombreuses balades nous amènent sur les points hauts de la région ou de nombreux points panoramiques y sont construits (Télescope, Pagoda point, Lady's seat, Gents Seat, Childrens Seat). De même, nous pouvons y visiter avec intérêt au moins 3 temples dont le plus spectaculaire est Shevarayan temple (le sacré est au fond d'une grotte). Enfin pour ceux qui aiment marcher dans une jungle luxuriante, un trekking vous amène jusqu'aux chutes d'eau (Kiliyur Water Falls) ou seuls les singes et oiseaux multicolores vous accueilleront. Pour ceux et celles qui veulent profiter uniquement de cet havre de paix, avec une température inférieure à celle des plaines, il vous reste les nombreux jardins botaniques, roseraies, plantations d'orchidées. Ainsi à une 30e de km de Salem, vous serez dans une inde, fraîche (surtout la nuit), propre, sans bruits ni poussière, avec une population serviable, accueillante ou la bonté est vraie, réelle, sincère. Bien intégrés dans la végétation, Yercaud possède de nombreux et très beaux ensembles hôteliers, comme le Shevaroys International, mais nous, nous avons choisi l'hotel GTR Nature trails Sky Rocca, à flanc de colline, surplombant Salem. Par contre, si vous choisissez de visiter les alentours en autorickshoo, attention à votre dos si vous êtes fragiles des lombaires car les chemins autrefois carrossables, sont aujourd'hui totalement ravinés et défoncés. En résumé, passer par Yercaud c'est un bon moyen de récupérer si on souffre de la chaleur estivale ........!
En repartant vers Bangalore, nous avons choisi de faire une halte à Hogennakkal, une adresse méconnue des "tour operator" mais nullement des indiens qui viennent se divertir dans ce parc naturel. C'est un bon moyen de trouver la fraîcheur, à seulement 46 km de Dharmapuri, auprès de la Kaveri qui assure une frontière naturelle entre le Karnataka et le Tamil Nadu, dans la jungle sous les cascades. Hogennakkal fait donc partie de la promenade obligée lorsqu'il fait 42° et si de plus vous êtes dans le secteur. Alors, respectueux et amoureux de l'inde, nous vous invitons à vous y risquer, cela en toute quiétude. Vous pourrez vous balader sur l'eau pendant 2 heures, manger du poisson frit sur les plages, vous faire masser, bref profiter de cet havre de paix, loin du tumulte des grandes villes, bruyantes et poussiéreuses en toutes saisons.
Ce lundi 6 mai, à 10h25 nous nous envolions pour Dubai et ensuite Paris. A 20h10, nous étions à Paris. Tous les participants sont ravis de ce voyage VIP, préparé tout spécialement pour l'inauguration du projet 2008, assisté pour la logistique de la maison des Indes. La carte qui suit montre le parcours d'Est en Ouest du Tamil Nadu, soit moins de 1500 km, mais toujours à 50km/h de moyenne.
Dans quelques mois, début 2014, nous irons parcourir des contrées encore inconnues afin de préparer le futur voyage 2016.

mardi 6 novembre 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de Novembre 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

lundi 28 mai 2012

GENERAL : aidez-nous à identifier de nouveaux microprojets !

L’aide au développement se distingue de l’aide d’urgence en ce qu’elle favorise l’essor des populations aidées alors que l’aide d’urgence intervient dans des situations de catastrophes naturelles ou conflits armés. En lieu et place d’aide au développement, les fondateurs de l’idep préfèrent l’appellation coopération au développement, du fait qu’en son sein, y prônent des projets élaborés par les populations locales et ainsi constituent un réel accompagnement participatif. C’est sur ces fondamentaux que l’idep porte des micro projets dont le terme de "micro" n’a de valeur que par opposition aux programmes d'envergure macro économique, d'aide directe aux gouvernements ou aux grandes institutions des pays bénéficiaires, pilotés par l’AFD, le FMI, etc.. et qui se chiffrent par dizaines ou centaines de millions d'euros. En ce sens, le microprojet est mille fois moins important, il reste d'échelle villageoise ou communautaire et n'a qu'une influence locale. Mais il touche les gens au cœur de leurs préoccupations et, surtout, il n'existerait pas sans eux.
Ce type de microprojet répondant aux besoins de base des populations locales et prenant appui sur des partenaires locaux, pleinement investis, fiables et motivés doit être trouvé au sein même d’autres parfois plus opportunistes. Avant même d’envoyer sur place des experts qui évalueront l’enjeu d’une demande de soutien, mesureront la crédibilité de la solution exprimée, cela avant d’en définir ce qui deviendra la fiche projet sur laquelle l’idep s’investira, l’ONG délègue la collecte des premières prises d’intérêts à de jeunes universitaires qui lors d’un projet d’été ou de leurs stages issus du cursus scolaire se rendent sur le sol indien, en totale immersion. Depuis 2009, l’idep prépare des jeunes de 18 à 25 ans (élèves ingénieurs, équipes de scouts, etc…) dont une partie de leur mission consiste à auditer des structures existantes pour y détecter d’éventuels besoins que l’ONG à partir des rapports de prospection étudiera avec ses experts. De ces pseudos "chantiers d’apprentissage", naitront alors de futurs microprojets de coopération que tout candidat à la coopération décentralisée pourra s’approprier et mener jusqu'à son terme. Parce que l’idep ne prétend posséder toutes les compétences en la matière pour donner une réponse positive à chacun des "appels à l’aide", les projets bien qu’identifiés en son sein, pourront être repris par d’autres ONG qui les réaliseront en lien avec leur savoir-faire. Le clip vidéo illustrant ce billet a été réalisé à la demande de l’idep par une équipe de Scouts Nantais en 2011. Leur mission d’étude auprès de l’association locale "Gandhi Village", consistait en l’évaluation du potentiel de la structure et l’identification de besoins qui une fois traduits en nouveaux projets, inscriront l’antenne locale de kilvelur dans la durée. Cette structure est suivie par l’association Ajai-Adi, ONG consœur à la notre pour nos actions respectives dans les districts de Nagapattinam et de Tiruvarur (Tamil Nadu). Ainsi, si suite au visionnage du clip* vous souhaitez venir en aide à cette structure, nous vous invitons à écrire directement à : ajaiadi@ajai-adi.org . Encore merci à toutes les équipes qui bénévolement partent en reconnaissance pour identifier parmi les populations locales le projet utile que peut être nous soutiendrons. Alors si vous souhaitez devenir non seulement ambassadeurs et ambassadrices de l’idep, mais chercheurs de microprojets dans le Tamil Nadu, en lien avec la scolarisation et le maintien des filles à l’école que nous soumettrons après étude à nos sponsors, écrivez nous à indiandevelopment_educationproject@orange.fr ou téléphonez-nous au 09 62 38 40 75
(*) si vous n’arrivez pas à le visionner directement, passez par le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=crfQ6od9yzE

vendredi 16 mars 2012

CALEPIN DE VOYAGES : pour notre première rencontre avec le Karnataka nous sommes resté 2 jours à Mysore

Bien que Mysore (toujours prononcer à l'anglaise si on veut avoir une chance d'être compris), située à 146 km au sud-ouest de Bangalore, soit noyée dans la verdure, avec la présence d'un champs de courses, qu'on y respire aisément de part ces larges avenues bordées d'une magnifique architecture coloniale et ses nombreuses places, nous vous conseilllons de vous installer parmi les hotels situés face au "Mysore Palace", sur la Sri Harsha Road. La ville, située à environ 800 m d'altitude, est réputée pour son climat agréable et est connue des touristes venat souvent depuis Ooty ou Bangalore en raison de ses soieries, de la fabrication artisanale de l'encens et de son bois de santal. Comme pemière visite, sans se soucier de l'heure on vous conseille d'aller sur la colline de Chamundi qui domine la ville (soit à 1062 m d'altitude) si vous prenez la petite route qui y va, sauf si l'on souhaite atteindre son sommet via son monumental escalier, dans ce cas préférer le matin ou la fin de journée. A son sommet, le temple (du 12è) de Sri Chamundeswari, déesse protectrice de la dynastie Wodeyar. Le gopuram à sept étages de ce temple mesure 40 m de haut et est recouvert de statues représentant la déesse dans toutes les attitudes. Donc si vous n'êtes pas très courageux pour affronter l'escalier de 1000 marches que les pèlerins doivent gravir, prenez la voiture ou un autorickshaw, le bon moyen de prendre des photos de la région que vous surplomberez. Que vous ayez choisi un véhicule ou vos pieds pour grimper, vous pourez aller tout de même à la rencontre de la monumentale statue du taureau Nandi datant du 17è siècle et taillée dans un monolithe de 5 mètres de haut, qui se trouve en réalité à mi-chemin si on emprunte l'escalier. Comme toute ville programmée par de nombreux "tour-operators", l'affluence de touristes occidentaux sur ce site fait émmerger, arnaques, mendicité, sollicitations multiples, etc... : et parfois vient contrarier ces instants priviligiés de communion avec ce lieu qui bien que petit est riche de statues en argent repoussé ou surmontées de cobras en or. Parmi les grands monuments de Mysore, il y a aussi la cathédrale néo-gothique "sainte Philomène" qui est une des plus grandes églises de l'Inde. Elle fut édifiée dans les années 1930 par des architectes français qui s'inspirèrent de la cathédrale Saint-Patrick de New-York et de la cathédrale de Cologne. Être à Mysore, c’est ne pas rater la visite de Devaraja Market, un des plus beau marchés du sud de l’inde dit-on : c'est pour cette raison que nous l'avons fait deux fois ! Si le charme de Mysore réside en son cadre verdoyant, c'est bien son palais d'inspiration dravidienne, indo-musulmane orientale, qui fut construit par un architecte anglais en 1912 à la suite de l'incendie du palais précédent en 1897 qui attire les foules. La visite du magnifique Palais, symbole de la folie des grandeurs des maharajas avec toutes ses extravagances, son opulence grandiose, avec la succession de pierres précieuses, de miroirs, de teck sculpté, de portes en argent massif, de mosaïques, de marbres incrustés de pierres précieuses, etc.....laisse le visiteur sans suffisament de qualificatifs. Le revoir le soir totalement illuminé (uniquement le dimanche soir de 19h à 20h) est un véritable bonheur : les illuminations du Parc Disney semblant à l'économie en comparaison. Avant de repartir de Mysore allez à Srirangapatna situé à 15 km de-là, sur la route de Bangalore ou se trouve les vestiges de ce qui fut une des plus grosses forteresses d’Inde. C'est l'ancienne capitale du sultanat de Mysore où Tipû Sâhib fut vaincu par les britanniques en 1799. Outre le fait de visiter les impressionnants remparts, le Temple et ce qui fut la prison sur les bords de la Kavery, ne ratez pas la résidence d'été du Sultan Tippu le mausolée du sultan et de sa famille, situé à quelques Kms. La Kavery à cet endroit se sépare en deux et fait que Srirangapatna est une ville insulaire.