lundi 28 mai 2012

GENERAL : aidez-nous à identifier de nouveaux microprojets !

L’aide au développement se distingue de l’aide d’urgence en ce qu’elle favorise l’essor des populations aidées alors que l’aide d’urgence intervient dans des situations de catastrophes naturelles ou conflits armés. En lieu et place d’aide au développement, les fondateurs de l’idep préfèrent l’appellation coopération au développement, du fait qu’en son sein, y prônent des projets élaborés par les populations locales et ainsi constituent un réel accompagnement participatif. C’est sur ces fondamentaux que l’idep porte des micro projets dont le terme de "micro" n’a de valeur que par opposition aux programmes d'envergure macro économique, d'aide directe aux gouvernements ou aux grandes institutions des pays bénéficiaires, pilotés par l’AFD, le FMI, etc.. et qui se chiffrent par dizaines ou centaines de millions d'euros. En ce sens, le microprojet est mille fois moins important, il reste d'échelle villageoise ou communautaire et n'a qu'une influence locale. Mais il touche les gens au cœur de leurs préoccupations et, surtout, il n'existerait pas sans eux.
Ce type de microprojet répondant aux besoins de base des populations locales et prenant appui sur des partenaires locaux, pleinement investis, fiables et motivés doit être trouvé au sein même d’autres parfois plus opportunistes. Avant même d’envoyer sur place des experts qui évalueront l’enjeu d’une demande de soutien, mesureront la crédibilité de la solution exprimée, cela avant d’en définir ce qui deviendra la fiche projet sur laquelle l’idep s’investira, l’ONG délègue la collecte des premières prises d’intérêts à de jeunes universitaires qui lors d’un projet d’été ou de leurs stages issus du cursus scolaire se rendent sur le sol indien, en totale immersion. Depuis 2009, l’idep prépare des jeunes de 18 à 25 ans (élèves ingénieurs, équipes de scouts, etc…) dont une partie de leur mission consiste à auditer des structures existantes pour y détecter d’éventuels besoins que l’ONG à partir des rapports de prospection étudiera avec ses experts. De ces pseudos "chantiers d’apprentissage", naitront alors de futurs microprojets de coopération que tout candidat à la coopération décentralisée pourra s’approprier et mener jusqu'à son terme. Parce que l’idep ne prétend posséder toutes les compétences en la matière pour donner une réponse positive à chacun des "appels à l’aide", les projets bien qu’identifiés en son sein, pourront être repris par d’autres ONG qui les réaliseront en lien avec leur savoir-faire. Le clip vidéo illustrant ce billet a été réalisé à la demande de l’idep par une équipe de Scouts Nantais en 2011. Leur mission d’étude auprès de l’association locale "Gandhi Village", consistait en l’évaluation du potentiel de la structure et l’identification de besoins qui une fois traduits en nouveaux projets, inscriront l’antenne locale de kilvelur dans la durée. Cette structure est suivie par l’association Ajai-Adi, ONG consœur à la notre pour nos actions respectives dans les districts de Nagapattinam et de Tiruvarur (Tamil Nadu). Ainsi, si suite au visionnage du clip* vous souhaitez venir en aide à cette structure, nous vous invitons à écrire directement à : ajaiadi@ajai-adi.org . Encore merci à toutes les équipes qui bénévolement partent en reconnaissance pour identifier parmi les populations locales le projet utile que peut être nous soutiendrons. Alors si vous souhaitez devenir non seulement ambassadeurs et ambassadrices de l’idep, mais chercheurs de microprojets dans le Tamil Nadu, en lien avec la scolarisation et le maintien des filles à l’école que nous soumettrons après étude à nos sponsors, écrivez nous à indiandevelopment_educationproject@orange.fr ou téléphonez-nous au 09 62 38 40 75
video
(*) si vous n’arrivez pas à le visionner directement, passez par le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=crfQ6od9yzE

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