samedi 22 décembre 2012

SERVICES : du fitness indien et du bollywood au profit des projets de l'idep

Désormais aux Ulis, une fois par mois à la Maison Pour Tous de Courdimanche, nous vous accueillerons pour nos stages de fitness indien et de bollywood. De la rencontre d'Indira et de l'idep une nouvelle activité est née : à la fois sportive et culturelle, elle se veut aussi solidaire puisqu'une partie des recettes sont destinées aux projets portés par l'ONG. Alors, sans tarder, rejoignez nous et sachez qu'il ne vous en coutera pour ce stage de 3h qu'un minimum de 20. Afin de lire l'affiche dans de bonnes conditions, cliquez sur celle-ci (clic droit puis ouvrir le lien). Pour tout renseignement, écrivez-nous !   indiandevelopment_educationproject@orange.fr

dimanche 16 décembre 2012

SERVICES : pour se préparer à un voyage dans le sud de l'Inde, pensez à l'idep

Seul ou en groupe vous souhaitez visiter le sud de l'Inde et vous vous posez des questions ! Une équipe habituée aux voyages solidaires vous répond. Notre prestation s'adresse aux adhérents de l'idep et comprend : accueil téléphonique, coaching par e-mails, initiation aux us et coutumes, présentation en image de carnets de voyages. Il vous en coutera pour cette préparation un minimum de 50, le prix d'une adhésion. Afin de lire la fiche dans de bonnes conditions, cliquez sur celle-ci (clic droit puis ouvrir le lien). En groupe ou seul, écrivez-nous !

samedi 8 décembre 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de Décembre 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

mardi 6 novembre 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de Novembre 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

samedi 13 octobre 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois d'Octobre 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

samedi 22 septembre 2012

SERVICES : pour une conférence ou un café philo, pensez à l'idep


Vous êtes un comité d'entreprise, un service culturel d'une collectivité locale, une association, dans le cadre de vos activités, vous proposez et organisez des conférences ou soirées débats : pensez idep ....! Nous vous proposerons une conférence intitulée "l'accès à l'éducation pour les filles, booster pour l'ascension sociale de tout un peuple". Un format sur mesure d'une durée de 1,5h ou 2h, accompagné ou pas d'un court métrage. La prestation est de 150€ en version minimale (hors frais de déplacement). Afin de lire la fiche dans de bonnes conditions, cliquez sur celle-ci (clic droit, puis ouvrir le lien). Ecrivez nous à indiandevelopment_educationproject@orange.fr , nous vous ferons une proposition sur mesure. 

dimanche 16 septembre 2012

SERVICES : “slow time in the little india"

Nous vous proposons un périple de 5 à 6 heures au pays de Ganesh ! Pour le prix d’un ticket de métro Parisien, nous vous amenons à la rencontre de Ganesh ou Ganapati . En effet, Ganesh, le Dieu à tête d’éléphant, fils de la déesse Pârvatî et de Shiva vous accueille aux abords de la station la Chapelle, dans son temple situé au 17, rue Pajol dans le 18e (le plus ancien de Paris, fondé le 4 février 1985 dans un modeste local au pied d’un immeuble vétuste, non loin de l'actuel site). Avec nous comme accompagnateurs, vous sillonnerez les rues de Little India ou plutôt le Little Jaffna, du nom de la capitale de la région tamoulophone du Sri Lanka, le micro quartier hindou de la capitale qui s’étale sur quelques pâtés d’immeubles à la frontière des Xe et XVIIIe arrondissements. C’est en effet ce quartier voisin de la gare du Nord qui a accueilli les premiers réfugiés tamouls dans les années 1980 (après le durcissement de lois d’immigration en Angleterre où cette communauté avait tendance à se rendre). La première boutique tamoule du Xe arrondissement aurait ouvert en 1982. Les autres ont suivi par un phénomène de regroupement communautaire. Même si les Tamouls au cours de ces 30 dernières années se retrouvent davantage en Seine-Saint-Denis qu’à Paris, leurs commerces sont restés concentrés dans le petit quartier de la Chapelle, principalement dans le haut de la rue du Faubourg-Saint-Denis. D'une ballade dans ce quartier on ne pourra oublier les épiceries aux senteurs du sud de l'inde, les restaurants authentiques, les magasins d’étoffes multicolores, les call centers aux destinations évocatrices, mais aussi les salons de coiffure ou des magasins de vidéos croulant sous les DVD en provenance de Bollywood, l’usine à films de Bombay : bref un avant gout de ce qui composera peut être vos futurs voyages dans le Tamil Nadu.
Notre prestation s'adresse à des groupes d'une 10e de personnes maxi et comprend : accueil, présentation géo-politique de l'inde, déjeuner ou diner dans un restaurant typique, initiation aux us et coutumes, visite du quatier avec une puja au temple et shopping dans diverses boutiques. Il vous en coutera pour cette évasion environ 35, repas compris (hors pourboires et frais personnels). Afin de lire la fiche dans de bonnes conditions, cliquez sur celle-ci (clic droit puis ouvrir le lien). En groupe ou seul, écrivez-nous !

dimanche 2 septembre 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de Septembre 2012 ou rétrospective de 3 années de chantier en Inde


Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci (clic droit, ouvrez le lien) ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

vendredi 24 août 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois d'Aout 2012

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lundi 16 juillet 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de juillet 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

mardi 19 juin 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de juin 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

lundi 28 mai 2012

GENERAL : aidez-nous à identifier de nouveaux microprojets !

L’aide au développement se distingue de l’aide d’urgence en ce qu’elle favorise l’essor des populations aidées alors que l’aide d’urgence intervient dans des situations de catastrophes naturelles ou conflits armés. En lieu et place d’aide au développement, les fondateurs de l’idep préfèrent l’appellation coopération au développement, du fait qu’en son sein, y prônent des projets élaborés par les populations locales et ainsi constituent un réel accompagnement participatif. C’est sur ces fondamentaux que l’idep porte des micro projets dont le terme de "micro" n’a de valeur que par opposition aux programmes d'envergure macro économique, d'aide directe aux gouvernements ou aux grandes institutions des pays bénéficiaires, pilotés par l’AFD, le FMI, etc.. et qui se chiffrent par dizaines ou centaines de millions d'euros. En ce sens, le microprojet est mille fois moins important, il reste d'échelle villageoise ou communautaire et n'a qu'une influence locale. Mais il touche les gens au cœur de leurs préoccupations et, surtout, il n'existerait pas sans eux.
Ce type de microprojet répondant aux besoins de base des populations locales et prenant appui sur des partenaires locaux, pleinement investis, fiables et motivés doit être trouvé au sein même d’autres parfois plus opportunistes. Avant même d’envoyer sur place des experts qui évalueront l’enjeu d’une demande de soutien, mesureront la crédibilité de la solution exprimée, cela avant d’en définir ce qui deviendra la fiche projet sur laquelle l’idep s’investira, l’ONG délègue la collecte des premières prises d’intérêts à de jeunes universitaires qui lors d’un projet d’été ou de leurs stages issus du cursus scolaire se rendent sur le sol indien, en totale immersion. Depuis 2009, l’idep prépare des jeunes de 18 à 25 ans (élèves ingénieurs, équipes de scouts, etc…) dont une partie de leur mission consiste à auditer des structures existantes pour y détecter d’éventuels besoins que l’ONG à partir des rapports de prospection étudiera avec ses experts. De ces pseudos "chantiers d’apprentissage", naitront alors de futurs microprojets de coopération que tout candidat à la coopération décentralisée pourra s’approprier et mener jusqu'à son terme. Parce que l’idep ne prétend posséder toutes les compétences en la matière pour donner une réponse positive à chacun des "appels à l’aide", les projets bien qu’identifiés en son sein, pourront être repris par d’autres ONG qui les réaliseront en lien avec leur savoir-faire. Le clip vidéo illustrant ce billet a été réalisé à la demande de l’idep par une équipe de Scouts Nantais en 2011. Leur mission d’étude auprès de l’association locale "Gandhi Village", consistait en l’évaluation du potentiel de la structure et l’identification de besoins qui une fois traduits en nouveaux projets, inscriront l’antenne locale de kilvelur dans la durée. Cette structure est suivie par l’association Ajai-Adi, ONG consœur à la notre pour nos actions respectives dans les districts de Nagapattinam et de Tiruvarur (Tamil Nadu). Ainsi, si suite au visionnage du clip* vous souhaitez venir en aide à cette structure, nous vous invitons à écrire directement à : ajaiadi@ajai-adi.org . Encore merci à toutes les équipes qui bénévolement partent en reconnaissance pour identifier parmi les populations locales le projet utile que peut être nous soutiendrons. Alors si vous souhaitez devenir non seulement ambassadeurs et ambassadrices de l’idep, mais chercheurs de microprojets dans le Tamil Nadu, en lien avec la scolarisation et le maintien des filles à l’école que nous soumettrons après étude à nos sponsors, écrivez nous à indiandevelopment_educationproject@orange.fr ou téléphonez-nous au 09 62 38 40 75
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(*) si vous n’arrivez pas à le visionner directement, passez par le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=crfQ6od9yzE

samedi 12 mai 2012

GENERAL : La lettre d'Information du mois de Mai 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

samedi 5 mai 2012

GENERAL : Comment devenir membre actif ou sociétaire de l'idep !

Donner de son temps, de son énergie, de ses compétences pour un projet favorisant la scolarisation et le maintien des filles à l'école dans un pays en développement : est chose facile en devenant bénévole au sein de l’indian development education project. Vous pourrez alors choisir de prendre part à la mise en place d’une régie de collecte de dons ou simplement parrainer la réalisation de microprojets en milieu scolaire au Tamil Nadu. Parce qu'être formé est une garantie d'efficacité, en tant que bénévole vous ne serez jamais seul et serez accompagné, formé en fonction du champ d'intervention que nous vous confierons. Pour garantir la qualité du discours, nous tenons à votre disposition un kit de communication comprenant :
- 1 x plaquette présentant sommairement l'idep et son projet phare (voir ci-dessous)
- 1 x dossier de presse présentant l'idep et ses actions de coopération au développement en inde du sud (sur demande)
Par votre engagement "solidaire", vous contribuerez peut être à la quête de quelques donateurs supplémentaires qui, soit dans une démarche solidaire ou de défiscalisation permettront au projet d'aboutir : bref un moyen concret d'apporter une pierre à l'édifice.
Désormais votre choix vous appartient :
- vous souhaitez seulement adhérer à l’ONG : téléchargez la plaquette ci-dessous et remplissez le coupon réponse ad hoc (la somme de 50 € sera également répartie en subvention de fonctionnement et subvention d’investissement)
- vous souhaitez devenir membre actif de l’ONG : comme suite à l’adhésion annuelle (50 €), en vue de pouvoir engager toute prospection au nom de l’idep auprès d'éventuels mécènes et sponsors, vous devrez obtenir de notre part une lettre d'accréditation.
- vous souhaitez devenir sociétaire d’un microprojet : téléchargez la plaquette ci-dessous et remplissez le coupon réponse (la somme de 500 € par exemple sera intégralement transformée en subvention d’investissement et donc versée au projet).
POUR VOS DONS : RAPPELEZ-VOUS QUE DONNER PLUS, NE COUTE PAS PLUS !
Si vous êtes un particulier ou une association :
Vous souhaitez par exemple faire un don de 50 €, vous pouvez donner jusqu’à 150€. Car cette somme équivaudra à 50 € après déduction* d’impôts. Par contre l’ONG disposera bien de 150 €, soit de quoi construire ≈ 1 m². Si souhaitez parrainer la construction du futur bâtiment scolaire (Kilvelur 2008) en faisant un don annuel de 500 €, vous ne dépenserez en réalité que 170€ après défiscalisation, soit 0,47 €/jour (l’équivalant d’une½ baguette). Si 500 € en une fois c’est trop ; pensez à la mensualisation ! Vous deviendrez le parrain privilégié de la construction avec un versement mensuel de 45€ (téléchargez la plaquette et remplissez le coupon réponse).
Si vous êtes une entreprise :
Nous vous encourageons à donner plus, car non seulement vous bénéficierez de la déduction fiscale** en vigueur, mais la partie correspondant au coût réel après impôts vous sera remboursée sous la forme d’une insertion d’encart publicitaire*** sur le site web ainsi que sur les documents de prospection de l’ONG. Si vous faite un don annuel de 500 €, vous ne dépenserez en réalité que 200 € après défiscalisation. En tant que partenaire, nous vous proposons de transformer ces 200 € en encart publicitaire pour une durée de 6 mois. En sus d’une démarche solidaire, vecteur de défiscalisation utile, nous vous offrons une visibilité optimale à nos côtés. On peut ainsi considérer que votre don initial de 500€ vous est entièrement remboursé ……… !
Sans tarder, appelez nous au 09 62 38 40 75 ou écrivez nous à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr

(*) 66% du montant des dons faits à l'idep sont déductibles de vos impôts, dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Sur le plan fiscal, seuls les dons et cotisations donnent lieu à déduction d'impôts. Pour que le donateur bénéficie de ces déductions, l'association bénéficiaire doit être d'intérêt général et délivrer un reçu fiscal que le donateur joindra à sa déclaration de revenus (sauf s'il effectue cette déclaration sur Internet).
(**) Le mécénat d'entreprise, qui passe par un "don manuel" à une association déclarée en préfecture, ouvre droit à déduction fiscale. Le don manuel se définit comme un don en nature ou en espèces. Un don reste manuel, quel que soit son montant, tant qu'il ne nécessite pas un acte notarié et n'est pas soumis à la formalité de l'enregistrement. Pour les entreprises assujetties à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés, la déduction fiscale est égale à 60 % du montant du don dans la limite de 5 millièmes du chiffre d'affaires annuel. Pour que le donateur bénéficie de ces déductions, l'association bénéficiaire doit être d'intérêt général et délivrer un reçu fiscal que le donateur joindra à sa déclaration de revenus (sauf s'il effectue cette déclaration sur Internet)
(***) la visibilité de l’insertion sur le site web, les newsletters, documents de prospection, est équivalente à 6 mois par tranches de 500€ de don.

mardi 1 mai 2012

GENERAL : le sari, instrument de la sensualité indienne

Dès l'arrivée dans un aéroport indien, on est saisi par une odeur inconnue, sauf de l'amoureux de l'inde qui la reconnait aussitôt sans pour autant l'identifier précisément. Odeur complexe de poussière, de parfums de fleurs, odeurs de corps, odeur de vieux tissus quand on s'installe dans l'ambassador classic que nous louons à chacun de nos voyages. Cette voiture mythique symbolisant pour nous, un mode vie en inde au même titre que le port du Sari par la femme indienne. En inde, la quiétude appartient aux lève-tôt, car après 8h, le cliquettement des rickshaws, les cris des corbeaux, disparaissent sous les moteurs récalcitrants des bus pleins à craquer, les klaxons obstinés des auto-rickshaws, les pétarades des scooters et motos au moteur diesel. A l'aube, grâce aux œillets, roses et jasmin, s'exhale un parfum de début du monde. Toutes ces fleurs vénérées se retrouvent dans les temples en colliers d'offrandes et dans les tresses brillantes des femmes. Si les indiennes, n'étaient pas si pudiques, si l'on pouvait humer leur chevelure, on détiendrait l'une des clés de l'inde sensorielle, une inde déroutante, où le délicat et l'insupportable se rencontrent à chaque pas. Contrastes qui enchantent les sens et les chamboulent, indolente et cacophonique, désuète et inventive, c'est l'inde que nous aimons. En fin de journée, le soleil n'est plus qu'un souvenir sur la peau. C'est alors l'heure de la promenade, du défilé de saris, d'étoffes légères, caressantes, qui habillent le corps de subtils drapés tout en suggérant ce qu'il convient, ici de cacher : ampleur des hanches, beauté des dos, rondeurs des épaules, parcelles de désir dévoilées au gré d'une gestuelle à la fois pudique et sensuelle. Qu'il s'agisse de répandre les pigments colorés des motifs d'un kolam sur le sol, de disposer des fleurs au pied d'une divinité, de rentrer un coin de sari, la grâce inspire chaque geste. Que l'on soit tout en haut d'une montagne sacrée comme Palani, Theerthamalai, Sravannabelgola, ou simplement à Rameshwaram, Kayakumari, Ooty, Yercaud, Hogenakal ou encore dans un village à contempler le coucher de soleil, nous nous laissons à chaque fois envahir par cette inde sensuelle, fraiche et pudique, tellement en opposition avec certaines scènes de la vie quotidienne qui peuvent déranger les occidentaux que nous sommes.
Si vous avez oublié comment mettre votre Sari ou n'avez jamais su retrouver la manière dont la vendeuse sur place, vous avait aidé pour vous habiller : alors essayez avec la méthode ci-dessous ......!

samedi 7 avril 2012

GENERAL : La Lettre d'Information du mois d'Avril 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

mercredi 4 avril 2012

GENERAL : Voir le possible là où les autres voient l’impossible !

A Tilonia au Rajasthan, en Inde, une école hors du commun forme hommes et femmes venant de milieux ruraux, illettrés pour la plupart, pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre village. Celle-ci s'appelle l'Université des Va-nu-pieds, et son fondateur, Bunker Roy, nous explique comment elle fonctionne. Au contact des villageois de souche, dans l’Inde rurale qui nous affectionne, en se mettant au service des paysans les plus pauvres, tout comme nous le faisons au tamil Nadu il acquiert la certitude que les connaissances et les compétences pratiques des villageois sont suffisantes pour assurer leur développement. Dans l'esprit des messages que l'idep véhicule, nous vous invitons à visionner cette vidéo-conférence de Bunker Roy digne de ces belles histoires qui nous rendent confiants en l'Homme et en ses possibilités infinies pour sortir des conditions difficiles ou il est parfois plongé.


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samedi 17 mars 2012

CALEPIN DE VOYAGES : 2 jours à Bangalore

Bangalore, capitale du Karnataka, Silicon Valley indienne, est la 5ième ville d’Inde, derrière Chennai (Tamil Nadu) à 330 km de là est la 4ième. Cette capitale étant avant tout grand centre industriel, la circulation y est difficile à toute heure de la journée et de la nuit, priviligiant le business au tourisme. De Bangalore pour ce premier rendez-vous au Karnataka, nous ne retiendrons que la visite du plus grand marché local (City Market) situé dans la vielle ville et Lal Bagh, le jardin botanique créé au 18ème siècle. Outre le havre de paix retrouvé dans le Lal Bagh il est intéressant d'y admirer le Crystal Palace, pûr produit de l'architecture anglaise. Quant au City Market, ambiance et dépaysement assurés ! Loin d'être abrité comme celui de Mysore ou de pondicherry dans des bâtiments venus de la période coloniale, celui de Bangalore est dans un immense bâtiment en béton gris ou les étals sont répartis sur plusieurs étages : beaucoup de monde ....!

CALEPIN DE VOYAGES : 2 jours à Sravanabelgola

Troisième grand rendez-vous de notre périple 2012 : Sravannabelgola à la rencontre de celui que l’on appelle "beau seigneur", la statue de Gomateshvara représentant un saint jain (Bahubali). Nous arrivons dans la ville située à 50 km d'Hassan, au pied de deux collines, toutes deux surmontées de temples jaïns dont l'une avec Gomateshvara. Sous une chaleur déjà écrasante au mois de février (35°), il est fortement déconseillé de monter sur les collines via les marches taillées dans la roche et il est préférable d'attendre la soirée ou le matin pour se lancer sur les escaliers taillés dans la roche. Conscient de la difficulté qui nous attend, nous jetons notre révolu en fin d'après midi sur la plus petite des collines (Chandragiri), faisant face au Gomateshvara et décidons de monter sur celle du "beau seigneur" (Vindhiagiry) le lendemain matin dès 7h30. Après être passé devant le bassin sacré, au pied de la colline Vindragiri, on quitte les chaussures avant de gravir les 614 marches taillées dans la roche. Le but : assister au bain de pieds du "beau seigneur". Celui-ci est sculpté dans un seul bloc et mesure 17 m et est agé de plus de 1000 ans. Il est dénudé en signe de renoncement. Si ses pieds sont lavés tous les matins, son corps l’est tous les 12 ans lors d’un très grand rassemblement de la communauté jaïn. Après Mysore, Talacauvery, c'est ici notre troisième grand rendez-vous de ce carnet de voyage. En effet, baignés depuis 1998 dans l'indouisme de par nos actions dans le Tamil nadu et principalement a kilvelur, ce focus sur une nouvelle religion quasiment méconnue pour nous est une réelle opportunité. Le jaïnisme, rassemble une population faite de non violents, refusant les armes, les castes et ne mangeant aucun animal. Le jaïnisme est une religion dont les origines remontent bien avant notre ère. Deux courants persistent : les digambaras dans le sud de l'Inde, non vêtus et les shvetambaras vêtus de blanc dans le nord. Ne pas hésiter à passer une nuit à Sravanabelgola pour profiter de la ville sans touristes venus de toute l'Inde, dumoins pour la matinée ...!

CALEPIN DE VOYAGES : Thalacauvery ou la rencontre avec la source de la Cauvery

Sur la route de Madikeri, peu de touristes, uniquement les paysages ruraux que nous affectionnons, bien que différents du Tamil Nadu car par exemple point de Temples aux couleurs vives. Pour visiter la région du "Western Ghats", région montagneuse et atteindre aisément notre objectif dans le "Brahmagiri hill" il est bon de s'installer à Madikeri, 1525 mètres d'altitude (Coorg), situé à une distance de 44 kilomètres de Talacauvery. Nous sommes dans le Brahmagiri, à une haltitude de 1276 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans un paysage montagneux au milieu de plantations de café, d'épices, de cardamone. Au terme de 2 heures de route défoncées et de multiples détours, nous arrivons au temple Talakaveri, réputé pour ses pouvoirs miraculeux. Il est dit que si vous vous baignez dans le filet d'eau, source de la rivière sainte, vous serez guéris tant de vos soucis physiques que psychologiques. Bien que le panorama y soit magnifique, seuls des pèlerins et touristes indiens y viennent. Ne pas hésiter à grimper sur la colline surplombant le Temple pour cette vue à l'infini sur les montagnes. De retour à Madikeri, il ne reste plus qu'a visiter le fortin anglais encore intact. Le paradoxe avec ce passé de présence anglaise c'est que nous sommes dans des contrées ou l'anglais est peu où même pas parlé et où toute réponse à une demande de renseignements doit être vérifiée et re-vérifiée si on ne veut pas faire de kms inutiles. Avant de quitter Madikery, il ne faut pas rater Abby Falls : des cascades au milieu de plantations, seulement à 9 kms par de très mauvaises routes mais ou la rencontre avec ce havre de paix et de fraicheur ne vous laissera pas insensible. Pour rejoindre Sravannabelgola, prochaine destination, nous passerons par Somvarpet et Hassan, toujours des routes peu carrossables, même dangeureuses mais aux paysages très changeants, aux cultures variées : plantations de café, poivre puis maïs, tournesol, rizières, gingembre, etc..

vendredi 16 mars 2012

CALEPIN DE VOYAGES : pour notre première rencontre avec le Karnataka nous sommes resté 2 jours à Mysore

Bien que Mysore (toujours prononcer à l'anglaise si on veut avoir une chance d'être compris), située à 146 km au sud-ouest de Bangalore, soit noyée dans la verdure, avec la présence d'un champs de courses, qu'on y respire aisément de part ces larges avenues bordées d'une magnifique architecture coloniale et ses nombreuses places, nous vous conseilllons de vous installer parmi les hotels situés face au "Mysore Palace", sur la Sri Harsha Road. La ville, située à environ 800 m d'altitude, est réputée pour son climat agréable et est connue des touristes venat souvent depuis Ooty ou Bangalore en raison de ses soieries, de la fabrication artisanale de l'encens et de son bois de santal. Comme pemière visite, sans se soucier de l'heure on vous conseille d'aller sur la colline de Chamundi qui domine la ville (soit à 1062 m d'altitude) si vous prenez la petite route qui y va, sauf si l'on souhaite atteindre son sommet via son monumental escalier, dans ce cas préférer le matin ou la fin de journée. A son sommet, le temple (du 12è) de Sri Chamundeswari, déesse protectrice de la dynastie Wodeyar. Le gopuram à sept étages de ce temple mesure 40 m de haut et est recouvert de statues représentant la déesse dans toutes les attitudes. Donc si vous n'êtes pas très courageux pour affronter l'escalier de 1000 marches que les pèlerins doivent gravir, prenez la voiture ou un autorickshaw, le bon moyen de prendre des photos de la région que vous surplomberez. Que vous ayez choisi un véhicule ou vos pieds pour grimper, vous pourez aller tout de même à la rencontre de la monumentale statue du taureau Nandi datant du 17è siècle et taillée dans un monolithe de 5 mètres de haut, qui se trouve en réalité à mi-chemin si on emprunte l'escalier. Comme toute ville programmée par de nombreux "tour-operators", l'affluence de touristes occidentaux sur ce site fait émmerger, arnaques, mendicité, sollicitations multiples, etc... : et parfois vient contrarier ces instants priviligiés de communion avec ce lieu qui bien que petit est riche de statues en argent repoussé ou surmontées de cobras en or. Parmi les grands monuments de Mysore, il y a aussi la cathédrale néo-gothique "sainte Philomène" qui est une des plus grandes églises de l'Inde. Elle fut édifiée dans les années 1930 par des architectes français qui s'inspirèrent de la cathédrale Saint-Patrick de New-York et de la cathédrale de Cologne. Être à Mysore, c’est ne pas rater la visite de Devaraja Market, un des plus beau marchés du sud de l’inde dit-on : c'est pour cette raison que nous l'avons fait deux fois ! Si le charme de Mysore réside en son cadre verdoyant, c'est bien son palais d'inspiration dravidienne, indo-musulmane orientale, qui fut construit par un architecte anglais en 1912 à la suite de l'incendie du palais précédent en 1897 qui attire les foules. La visite du magnifique Palais, symbole de la folie des grandeurs des maharajas avec toutes ses extravagances, son opulence grandiose, avec la succession de pierres précieuses, de miroirs, de teck sculpté, de portes en argent massif, de mosaïques, de marbres incrustés de pierres précieuses, etc.....laisse le visiteur sans suffisament de qualificatifs. Le revoir le soir totalement illuminé (uniquement le dimanche soir de 19h à 20h) est un véritable bonheur : les illuminations du Parc Disney semblant à l'économie en comparaison. Avant de repartir de Mysore allez à Srirangapatna situé à 15 km de-là, sur la route de Bangalore ou se trouve les vestiges de ce qui fut une des plus grosses forteresses d’Inde. C'est l'ancienne capitale du sultanat de Mysore où Tipû Sâhib fut vaincu par les britanniques en 1799. Outre le fait de visiter les impressionnants remparts, le Temple et ce qui fut la prison sur les bords de la Kavery, ne ratez pas la résidence d'été du Sultan Tippu le mausolée du sultan et de sa famille, situé à quelques Kms. La Kavery à cet endroit se sépare en deux et fait que Srirangapatna est une ville insulaire.

mardi 13 mars 2012

GENERAL : du 20 au 24 février nous étions en Inde et avons dédié 4 jours au projet "Kilvelur 2008"

Un seul objectif : finir la construction de l'auditorium ....! Le versement le 23 février des 12000 € fera de l’ossature béton grise qui trône au centre de la cour un magnifique bâtiment aux couleurs pastels d’ici le 30 avril prochain. Le futur auditorium, déjà squatté, qui se veut être à usages multiples, répondra au gré de ses transformations aux besoins de toute une année scolaire pour plus de 200 jeunes filles et cela avant le 23 juin, date du 40ième anniversaire de la création de l’école. A l’orée de la prochaine livraison de l’équipement, le bilan est considéré comme positif par nos partenaires indiens en matière de développement local, et l’heure était déjà aux premiers remerciements pour les 14 années de présence française sur le site. L’intérêt que nous portons en ce lieu pérennise une obligation de moyens par le gouvernement du Tamil Nadu et laisse entrevoir de futurs partenariats. 4 jours de rencontres tant avec Gowri Rajendren (présidente de l’agglomération de kilvelur) ou S. Sarasswathi (directrice de l'école), confortent que le moyen pour réussir un développement durable et faire reculer la pauvreté passe par la réduction des inégalités entre garçons et filles, en matière de scolarisation. Désormais, parmi les jeunes élèves de Kilvelur, il serait caricatural de ne voir en la future femme qu’une simple servante soumise .....!

samedi 10 mars 2012

GENERAL : La Lettre d'Information du mois de Mars 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

dimanche 12 février 2012

CALEPIN DE VOYAGES : 2 semaines pour parcourir le Tamil Nadu et le Karnataka

Du 18 février au 2 mars 2012 nous étions au Tamil Nadu et au Karnataka. Nous vous invitons à revivre avec nous ce parcours, du moins par le biais de ce carnet de voyage dont l'ambition se résume à compléter les précédents que vous pouvez re-parcourir dans la rubrique "calepin de voyage”. Nous y étions non seulement pour continuer la préparation de ce que nous appellerons "voyages solidaires", mais aussi et surtout pour la poursuite du chantier "Kilvelur 2008". Loin des foules, de la circulation anarchique et polluante des grandes métropoles indiennes, nous avons parcouru près de 1800 kms dans une Tata et non notre ambasador habituelle, symbolisant pourtant pour nous un mode vie au même titre que le port du Sari par la femme indienne, cela parmi les paysages ruraux des états du Tamil Nadu et du Karnataka ou nous nous sommes laissés entraîner, immerger dans la culture hindoue depuis 14 ans. Le fil rouge de cette année était la remontée de la Kaveri jusqu'à sa source : l’une des 7 rivières sacrées souvent appelée "le Gange du sud". Pour rappel, celle-ci prend sa source dans les Ghâts occidentaux du Karnataka pour se jeter dans le golfe du Bengale, au Tamil Nadu, dans un delta de plus de 150km. La Kaveri considérée comme 2e fleuve sacré en Inde livre à celui qui recherche l’authenticité sur tout son parcours de magnifiques sites touristiques et spirituels connus uniquement par les populations indiennes (surtout côté Karnataka).Volant sur la Qatar Airways, nous atterrissons à Chennai (Tamil Nadu) à 3h25, à moins de 170 km de Pondichéry (soit 2 h et demie de voiture maintenant : autoroutes !). Notre point de départ étant Pondichéry, pour qu'après une journée d’acclimatation et de préparation de notre voyage avec notre chauffeur habituel, nous partions vers kilvelur, lieu de notre chantier.Parcourant les rues de Pondichéry depuis 1998, nous n’y effectuons plus, tout comme à Mamallapuram lorsque nous nous y arrêtons, que les courses de dernière minute si c'est au retour ; cela entre les visites des amis que nous avons pu y rencontrer au fil des ans, Rajkumar cette année. Cette ville, ancien comptoir français, baignée par les eaux du golfe du Bengale, fut développée par le gouverneur français François Martin. Les rues s’y coupent à angles droits, ce qui est rare en Inde, et portent encore leurs noms français. L'existence de la cité remonte très loin, aux temps védiques, où elle s'appelait Vedapuri et qu'y vivait le grand sage Agastya. En l'an 900, une université de sanskrit y avait pris une grande importance. D'une flânerie dans les rues de la "ville blanche", on retiendra le Musée où sont conservés meubles et objets de l'époque coloniale, le Lycée français, l'École française d'Extrême Orient, l'Église Notre Dame des Anges, l'atelier de broderie des religieuses de St Joseph de Cluny, le monument aux morts, le monument dédié à Gandhi, en bordure de la mer, et la statue de Dupleix. Pour ceux et celles qui se sont laissés convaincre de visiter Pondichéry à la suite de la série romanesque diffusée sur France 2 "Rani”, sachez que beaucoup d’images, notamment celles du fort et de la plage ont été tournées à Tranquebar, comptoir Danois situé à environ 150km au sud. Pondichery a été aussi le siège de la Compagnie Française des Indes Orientales, créées par colbert en 1654, ayant comme port d'attache Lorient, ville natale de mon épouse : peut le pourquoi d'un certain attachement ! Cependant, nous ne saurons que vous rappeler combien il est agréable de flâner en fin de journée sur la promenade en bord de mer, ou et marchands ambulants y viennent également prendre le frais. C’est donc au sein d’une magnifique guest house, en périphérie de Pondy, au calme, ("la maison blanche", tenue par un français), seulement à 10’ du Cours Coubert, que nous établissons notre QG.
Dès le lundi matin nous partons vers kilvelur, première grande étape du voyage puisque nous y redémarrerons le chantier du futur auditorium et veillerons tant à définir la finalisation du projet Kilvelur 2008 qu’à son après… ! 190 km en 4h, c'est du progrès car nous évitons désormais plusieurs grandes villes (Chidambaram, Sirkazi). Nous y arrivons vers 14h, après une halte à Nagappattinam pour déjeuner. Saras, la directrice nous accueille, nous présente le président des parents d'élèves ainsi que le responsable du temple de Sikkal (ville voisine). C'est aussi le moment des retrouvailles avec les profs (14 ans .......! pour certaines d'entre elles), les élèves et le chantier biensur. Notre hôte étant occupée par l'organisation des examens de ses élèves, ses invités pour parler de l'évolution de son école, nous déposons l'argent dans le coffre et nous en profitons pour aller nous installer dans la maison qui nous abrite depuis 14 ans lorsque nous sommes à Kilvelur. Une fois de plus, nous constatons combien la ville évolue : de nouveaux bâtiments, de nouveaux commerces, cependant toujours les mêmes problèmes (coupures électriques plusieurs fois par jour). En soirée nous repartons pour Nagappattinam, pour la visite d'un salon organisé en l'honneur des 64 ans de Jayalalithaa Jayaram, Chief Minister du Tamil Nadu, et de tout ce qu'elle fait avec son gouvernement en matière de développement local . Au fil de la visite des différents stands on peut voir et mesurer les nombreuses actions engagées pour l'agriculture, la scolarisation des enfants, l'accès aux soins en milieu rural ou le developpement du "green". Une nouvelle occasion de rencontrer les managers des Temples de Sikkal, Kilvelur et Tiravarur qui ont eux aussi leur stand. La soirée à la maison est enfin consacrée à partir du mariage de l'ainée (Sankari) à la problématique des mariages arrangés et surtout inter castes. C'est l'occasion de comprendre et découvrir ce que nous appellerons ici des "secrets de famille". Après une première nuit difficile sur notre lit de fortune (deux bancs recouverts de couvertures), du bruit dans les rues (pétards, fanfares) car c'était Maha Shivatri nous nous empressons de d'aller à l'école pour l'estimation de l’avancement du chantier. Toute la partie "ossature béton" est terminée et la structure est déjà utilisée pour abriter du soleil (35°) les jeunes filles qui passent leur examen. Cette année, l'école compte 836 élèves. Cependant les éffets du planing familial font entrevoir une future baisse d'effectif car il y bien plus d'élèves en Xème qu'il n'y en a en 6ème (à suivre). Dans la deuxième partie de la journée nous allons à la rencontre de notre ingénieur dont nous n'avions pas de nouvelles téléphoniques : et pour cause, il est hospitalisé. Nous n'aurons pas donc l'occasion de voir le redémarrage du chantier lors de notre séjour. Présents à Tiruvarur pour quelques courses et cadeaux, nous sommes rejoints par Shindu, la fille de Saras, encore à l'université de Thanjor. De nouveau à Kilvelur à 21h30, nous en profitons pour parler de ce qui pourrait l'après kilvelur 2008. 2 projets sont à l'ordre du jour ! Celui de Saras relevant du renforcement de la sécurité qui consiterai à créer un tunnel ou une passerelle entre les deux sites afin d'éviter aux élèves de traverser la rue plusieurs fois par jour et de maintenir le portail de l'école fermé. Le notre consistant à rendre le site totalement à énergie positive et ainsi faire que les coupures électriques n'aient plus d'incidences sur le fonctionnement des cours et en même temps s'affranchir de la facture électrique mensuelle de 3000 roupies. C'est le nôtre qui sera pris en considération dans l'immédiat car il répond déjà à une volontée gouvernementale d'encourager ce type d'initiative. Un devis et une étude approfondie sera fait dans les tous prochains mois. Ce projet intitullé "kilvelur 2014" répond à notre concept habituel : engagements tripartite (local, gouvernemental, ONG).
Cette journée sera principalement marquée par la visite annuelle de Vasantha Kumari responsable de Gandhi Village et du déjeuner consacré à la présentation de ses actions et expression des besoins. Après une journée au rytme local nous retrouvons Saras à 20h30 pour une soirée (jusqu'à 23h30) consacrée à l'astrologie et les croyances inexpliquées. Bref de quoi déstabiliser toute personne cartésienne....!Comme toute dernière journée, le 23 sera très chargé ! Visite le matin de madame la présidente du "Gram Panchayat" (communautée des communes) pour l'inviter à l'hommage que l'école est cessée nous faire l'aprèm. Puis visite d'une autre école à Nagappattinam dont la directrice n'est autre que la copine de Saras. De 16h à 17h30, au rytme des discours des officiels, toute l'école et personnalités n'eurent qu'encouragements et remerciements pour toutes nos bonnes actions. Enfin un spectacle des élèves conclu l'évènement, laissant présager ce que sera notre inauguration l'an prochain lors du voyage prévu à cet effet. S'en suit la visite de Vasantha qui offre le traditionnel churidar à Ingrid. Puis la signature du reçu relatif au dépôt de l'argent pour le chantier et contrat de parfait achèvement des travaux avant le 30 avril 2012 en présence de R. Krishnamoorthi et de 3 professeurs. Enfin, 22h nous pouvons dîner en compagnie de Meena, Sindhu, Nagarajan et passer cette dernière nuit à Kilvelur.Départ pour notre périple dans le karnataka avec une alte à Hosur (toujours dans le tamil Nadu, à quelques kms de la frontière du Karnataka). Soit 9h de voiture avec une halte à Namakkal seulement ! Le temps d'y déjeuner et d'admirer le magnifique fort qui domine la ville. Nous en avons fini avec le Tamil Nadu et nous nous préparons à découvrir le Karnataka. Après une nuit réparatrice dans un magnifique hotel, à 9h nous partons pour les 180 kms nous séparant de Mysore (toujours prononcer à l'anglaise si on veut avoir une chance d'être compris). Arrivés avant 13h, nous nous installons dans un hotel face au "Mysore Palace". Notre pemière visite fut la colline de Chamundi qui domine la ville (1062 m d'altitude). A son sommet, le temple (du 12è) de Sri Chamundeswari, déesse protectrice de la dynastie Wodeyar. Le gopuram à sept étages de ce temple mesure 40 m de haut et est recouvert de statues représentant la déesse dans toutes les attitudes. Pas très courageux cette année, nous n'emprunteront pas l'escalier de 1000 marches que les pèlerins doivent gravir, et donc c'est en voiture que nous y allons. A mi chemin, nous sommes allé tout de même rencontrer la monumentale statue du taureau Nandi datant du 17è siècle et taillée dans un monolithe de 5 mètres de haut, qui se trouve en réalité à mi-chemin si on emprunte l'escalier. Comme toute ville programmée par de nombreux "tour-operators", l'affluence de touristes occidentaux fait émmerger, arnaques, mendicité, sollicitations multiples, etc... : bref tout ce que nous ne trouvons pas dans les contrées que nous traverssons habituellement. Parmi les grands monuments de Mysore, il y a aussi la cathédrale néo-gothique "sainte Philomène" qui est une des plus grandes églises de l'Inde. Elle fut édifiée dans les années 1930 par des architectes français qui s'inspirèrent de la cathédrale Saint-Patrick de New-York et de la cathédrale de Cologne. Être à Mysore, c’est ne pas rater la visite de Devaraja Market, un des plus beau marchés du sud de l’inde : c'est pour cette raison que nous l'avons fait deux fois !
Mysore est située à 146 km au sud-ouest de Bangalore. Le charme de Mysore réside en son cadre verdoyant, son palais d'inspiration dravidienne, indo-musulmane, orientale, qui fut construit par un architecte anglais en 1912 à la suite de l'incendie du palais précédent en 1897. Le palais y est illuminé tous les dimanches soirs (19 à 20h). La ville, située à environ 800 m d'altitude, est réputée pour son climat agréable et est connue des touristes en raison de ses soieries, de la fabrication artisanale de l'encens et de son bois de santal. Ce dimanche matin nous allons à Srirangapatna situé à 15 km de Mysore, sur la route de Bangalore ou se trouve les vestiges de ce qui fut une des plus grosses forteresses d’Inde. C'est l'ancienne capitale du sultanat de Mysore où Tipû Sâhib fut vaincu par les britanniques en 1799. Avec l'aide d'un guide local, nous visitons les impressionnants remparts, le Temple et ce qui fut la prison sur les bords de la Kavery. La Kavery a cet endroit se sépare en deux et fait qur Srirangapatna est une ville insulaire. A quelques Kms se trouve la résidence d'été du Sultan Tippu que nous ne visiterons pas, préferant nous rendre au mausolée du sultan et de sa famille. De retour à Mysore, nous visitons le magnifique Palais, symbole de la folie des grandeurs des maharajas. Tout est extravagances, opulence, grandiose, succession de pierres précieuses, miroirs, teck sculpté, portes en argent massif, mosaïques, marbres incrustés de pierres précieuses, etc.....pas assez de qualificatif. Le revoir le soir totalement illuminé (uniquement le dimanche soir de 19h à 20h) est un véritable bonheur : les illuminations du Parc Disney semblant à l'économie en comparaison..!
Sur la route de Madikeri, peu de touristes, uniquement les paysages ruraux que nous affectionnons, bien que differents du Tamil Nadu car point de Temples aux couleurs vives. Notre camp de base est prévu à Madikeri à une distance de 44 kilomètres de Talacauvery, notre objectif. Nous sommes dans le Brahmagiri, à une haltitude de 1276 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans un paysage montagneux au milieu de plantations de café, d'épices. Au terme de 2 heures de route défoncées et de multiples détours, nous arrivons au temple Talakaveri, réputé pour ses pouvoirs miraculeux. Il est dit que si vous vous baigné dans le filet d'eau, source de la rivière sainte, vous serez guéris tant de vos soucis physiques que psychologiques. Le panorama y est tel que de très nombreux touristes indiens y viennent ne serais ce que lors d’un jour férié, surtout si vous grimpé sur la colline surplombant le Temple. De retour à Madikeri, nous visitons le fortin anglais encore intact. Nous sommes dans des contrées ou l'anglais est peu où même pas parlé et où toute réponse à une demande de renseignement doit être vérifiée et re-vérifiée si on ne veut pas faire de kms inutiles.
Avant notre départ pour Sravannabelgola à la rencontre de celui que l’on appelle "beau seigneur", la statue de Gomateshvara représentant un saint jain (Bahubali). Nous sommes allé à Abby Falls, des cascades au milieu de plantations, à 9 kms de Madikeri : un havre de paix et de fraicheur ! Pour rejoindre Sravannabelgola, nous passerons par Somvarpet et Hassan, toujours des routes peu carrossables et aux paysages très changeants, aux cultures variées : plantations de café, poivre puis maïs, tournesol, rizières, gingembre, etc.. Nous arrivons enfin en début d'après midi dans la ville dominée par Gomateshvara. Cette ville est au pied de deux collines, toutes deux surmontées de temples jaïns. Sous cette chaleur écrasante (35°), il nous est fortement déconseillé de monter sur la colline via les marches taillées dans la roche et d'attendre la soirée ou le lendemain matin. Conscient de la difficulté qui nous attend, nous jetons notre révolu sur la plus petite des collines, faisant face au Gomateshvara et décidons de monter sur celle du "beau seigneur" le lendemain matin à 7h30. Nous en profitons pour faire quelques achats (sculptures) et passons la nuit dans l'unique hotel à 500 roupies la nuit que nous avons trouvé au pied de l'escalier qui nous attend, à bloquer la porte qui ne ferme pas avec le lit que nous avons déplacé pour la cause. Point d'eau chaude, ni de télé, une nuit au rytme du ventilateur d'un autre age ......!Levés de bonne heure, après avoir pris notre petit déjeuné, nous nous élançons vers le sommet à la fraiche. Après être passé devant un bassin sacré, au pied de la colline d'Indragiri, on quitte ses chaussures avant de gravir les 614 marches taillées dans la roche. Le but : assister au bain de pieds du "beau seigneur". Celui-ci est sculpté dans un seul bloc et mesure 17 m et est agé de plus de 1000 ans. Si ses pieds sont lavés tous les matins, son corps l’est tous les 12 ans lors d’un très grand rassemblement de la communauté jaïn. Après Mysore, Talacauvery, c'est ici notre troisième grand rendez-vous de ce carnet de voyage. Enfin vers 10 heures nous partons pour Bangalore, soit quelques 140 km pour la conclusion de notre périple.
Bangalore, capitale du Karnataka, Silicon Valley indienne, est la 5ième ville d’Inde, alors que Chennai (Tamil Nadu) à 330 km de là est la 4ième. Cette capitale étant avant tout grand centre industriel, la circulation y est difficile à toute heure de la journée et de la nuit : nous ne nous y sentons pas à l'aise. De Bangalore nous ne retiendrons pour cette première rencontre que la visite du plus grand marché local (City Market) situé dans la vielle ville et Lal Bagh, le jardin botanique créé au 18ème siècle. Nous profitons de nos derniers moments dans la capitale a nous reposer (car la nuit sera courte) et autour d'une bierre au bar de notre hotel. Notre avion prévu à 4h30 du matin, nous devons être à l'aéroport à minuit 30 : Arasu, notre chauffeur ayant peur du trafic à souhaité partir de l'hotel à 22h .........bilan nuit blanche !
Ce vendredi 2 mars à 4h30 du matin nous nous envollons pour Doha et ensuite Paris. A 15h30 nous étions enfin revenus aux Ulis. Le détail du périple, soit 1800 km dans de nouveaux lieux vous seront commentés et illustrés dans un message futur et dédié aux voyages. Ce document représente le fil rouge qui guide nos objectifs quotidiens qui peuvent être modifiés au gréé de l’avancement en terrains inconnus ……..

mercredi 1 février 2012

GENERAL : La Lettre d'Information du mois de Février 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.

lundi 2 janvier 2012

GENERAL : La Lettre d'Information du mois de Janvier 2012

Pour recevoir en direct la Newsletter de l'idep, il faut en avoir fait la demande où être membre de l'ONG, donateur, parrain de la construction, mécène ou sponsor. Vous qui avez la chance d'être déjà abonné, copiez le lien de cette page et diffusez le à votre entourage en nous recommandant. Ainsi, vous deviendrez membre actif de la "solidaire attitude". Vous avez par le biais d'un collègue, d'un ami découvert ce canal d'information adapté au suivi d'avancement du projet, vous pouvez uniquement recevoir la Newsletter et faire partie de la mail-list en écrivant à : indiandevelopment_educationproject@orange.fr Pour lire la lettre dans de bonnes conditions : cliquez sur celle-ci ou rendez-vous directement sur notre rubrique "toutes nos lettres d'informations", vous pourrez l'agrandir à loisir.